Filmer et éclairer en même temps, sans laisser la technique entrer dans le plan.
Le besoin vient souvent du chef opérateur : une source doit être placée à un endroit précis pour obtenir la lumière recherchée, mais un pied installé sous cette source serait visible par la caméra.
Le travail de machinerie consiste alors à déplacer le support sans déplacer la lumière. On construit une structure qui permet au projecteur d’être là où il doit être, tout en rejetant les pieds, le lest et les reprises hors du cadre.
Poids, porte-à-faux, vent, hauteur et environnement arrivent ensemble.
Chaque déport est différent. Le poids du projecteur, la longueur du porte-à-faux, la hauteur, le vent, l’accès et la place disponible pour le lest changent complètement la solution.
Avec l’expérience, on apprend surtout à ne pas surconstruire. Une bonne structure est suffisamment rigide et correctement reprise pour le besoin réel, sans devenir une usine à gaz impossible à déplacer ou à sécuriser.
Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ? La bonne structure est celle qui répond au plan, à l’environnement et aux contraintes du jour.
Un déport sûr ne dépend jamais d’une seule pièce.
Je regarde l’équilibre général : où passe la charge, où sont les reprises, comment la structure est lestée, ce qui se passe si le vent change et ce qui peut se trouver sous ou autour du montage pendant la prise.
Le matériel, le décor et la météo forment un seul problème. Une structure qui serait parfaitement acceptable dans un studio peut devenir une mauvaise idée dehors si l’environnement change.
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Les autres notes parlent de travelling, accroches, lumière, grues, car rig, borniol et méthodes de plateau.

